Episode Transcript
[00:00:11] Speaker A: Bonjour et bienvenue sur les ondes du podcast de PharmaPro, parce que la pharmacie, c'est la vie.
Je suis Céline Dubas et je me réjouis de vous présenter aujourd'hui un nouvel acteur du secteur suisse de la pharmacie.
Ou plutôt devrais-je dire une nouvelle actrice.
Pour cet épisode, nous plongeons au cœur du plus grand réseau de pharmacies de Suisse afin d'explorer comment se gère l'image de marque d'un employeur. Pour ce faire, je vais avoir le plaisir d'échanger avec madame Natacha Wicht, Specialist Employer Branding chez Gallenica. Bonjour madame Wicht.
[00:00:44] Speaker B: Bonjour Céline, bonjour tout le monde.
[00:00:47] Speaker A: Alors votre thème de prédilection, je l'ai déjà un petit peu dit en nommant votre fonction, c'est l'image de marque employeur.
Sur votre page LinkedIn, vous avez même indiqué être une employer branding lover, donc en quelque sorte une amoureuse de la marque employer.
Alors peut-être pour anticiper les éventuelles questions que pourraient avoir nos auditrices et auditeurs en se demandant de quoi il s'agit, précisons que votre travail consiste est déjà étroitement liée à la gestion du personnel et consiste à soigner l'image de marque de l'entreprise pour fidéliser les employés existants et en attirer de nouveau. C'est bien juste en quelques mots.
[00:01:30] Speaker B: Alors je ferai au volonté, je rebondis sur l'aspect intérêt de l'interne pour les collaborateurs et collaboratrices. On va voir comment est-ce qu'on peut améliorer les conditions, l'environnement de travail, parce qu'effectivement, notre but, c'est aussi de les fidéliser. Et puis, quand on a un besoin de recrutement, on se tourne vers l'externe. Et là aussi, ça rentre dans cette fonction-là, c'est de pouvoir acquérir des talents, donc de communiquer qui nous sommes en tant qu'employeurs vers l'externe pour pouvoir, là aussi, faciliter le recrutement de nouveaux candidats et candidates. Et je dirais que ça va aussi, au-delà de l'image, communiquer l'image perçue, mais ça va aussi travailler sur l'expérience derrière, l'expérience vécue, que ce soit du côté des collaborateurs et collaboratrices, comme des candidats-candidates, qu'est-ce qu'on peut améliorer aussi au fur et à mesure, pour que finalement on soit aligné entre cette expérience et ce qu'on communique et ce qui est perçu à l'externe.
[00:02:20] Speaker A: Excellent, on entend déjà dans la façon dont vous en parlez que vous êtes effectivement amoureuse du sujet.
[00:02:26] Speaker B: J'adore ce que je fais.
[00:02:27] Speaker A: C'est génial.
On va en reparler, bien sûr, ça va être notre sujet principal aujourd'hui. Avant ça, est-ce que vous pouvez vous présenter brièvement, nous exposer les principales étapes de votre parcours professionnel ? Oui.
[00:02:39] Speaker B: Volontiers. Donc, je suis Natacha. comme vous l'avez mentionné tout à l'heure. Je travaille actuellement chez Gallenica en tant que Specialist Temporal Branding, donc mon métier est vraiment dédié à cette activité marque-employeur, ce qui est pour moi l'intérêt parce que c'est là où j'ai ma passion, c'est vraiment ce sujet-là.
Et par le passé, j'ai toujours travaillé dans ces activités en lien avec la marque-employeur, l'acquisition de valants, le marketing RH. dans le secteur hospitalier notamment. Je travaillais auparavant au centre hospitalier de Bienne. J'ai aussi fait un passage en début de carrière et pendant mon master à l'hôpital fribourgeois, d'où je suis originaire de Fribourg.
Et puis entre-temps, j'ai aussi découvert un autre secteur qui est celui de la coopération internationale, où j'étais responsable d'un programme de talent, notamment pour aller en tant que jeune diplômée travailler au sein de l'ONU ou des banques mondiales. un environnement tout autant intéressant.
Et je dirais que ce qui recoupe le tout, c'est justement le lien entre ressources humaines. J'ai toujours travaillé dans le secteur des ressources humaines, mais avec cette étroite connexion avec la communication, le marketing, parce que j'ai un master en business communication où j'ai donc associé les deux dans mon.
[00:03:50] Speaker A: Parcours. Donc, si je comprends bien, vous avez commencé par la communication. Et vous êtes ensuite spécialisée dans.
[00:03:55] Speaker B: Les aspects ressources humaines ? Alors les deux en parallèle, parce qu'en fait j'ai fait mon stage dans les ressources humaines avant de commencer mon master, ce qui a fait que je voulais découvrir d'abord cet aspect-là des ressources humaines et j'ai assez rapidement vu que les ressources humaines, quand on est dedans, on se rend compte qu'en fait il y a une variété de métiers et que c'est vraiment très différent d'un métier à l'autre. Et puis j'ai vite vu que j'avais un intérêt particulier pour plus cet aspect-là des ressources humaines, ce qui a fait que ça a orienté aussi le choix de mon master. Et c'était un master donc Business Communication qui liait la communication et la gestion d'entreprise avec cet aspect aussi marketing, RH.
Et vu que j'ai déjà assez rapidement trouvé mon focus, j'ai ensuite développé ces activités-là en parallèle à mon master. Et puis ça a toujours été mon.
[00:04:39] Speaker A: Focus depuis.
Vous saviez déjà que vous vouliez travailler dans les RH, je veux dire avant de commencer vos études, c'était.
[00:04:45] Speaker B: Déjà un sujet qui vous attirait ? Alors c'est arrivé après mon bachelor. Pendant mon bachelor, j'ai fait en sociologie et anthropologie sociale, donc j'ai fait un bachelor en sciences sociales, qui m'a fourni beaucoup de compétences d'analyse, je dirais notamment aussi des techniques d'entretien, donc quand même déjà alliées, et d'analyse des tendances de la société. je peux assez facilement aussi lier ça maintenant à ce que je fais actuellement.
Mais à ce stade-là, c'était plutôt j'avance petit pas par petit pas pour voir où ça me mènerait. Et la réflexion, elle est arrivée après le bachelor de, OK, dans quel secteur je veux me diriger? Et c'est là que j'ai un peu modelé ça vers les ressources humaines et ce lien avec les activités.
[00:05:26] Speaker A: De communication, marketing.
Est-ce que le secteur de la santé vous intéresse particulièrement ? Vous nous avez dit que vous avez travaillé aussi dans la coopération internationale, mais il y a quand même cette expérience en milieu hospitalier. Maintenant dans le domaine de la pharmacie, est-ce qu'il y a un lien aussi par rapport à ça, à ce secteur de la santé.
[00:05:43] Speaker B: ? Oui, je trouve que c'est un secteur passionnant pour plusieurs raisons. Je me suis d'abord orientée vers le secteur hospitalier pour l'activité constante. Le côté 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, 365 jours, ça m'a toujours intéressée. Je me suis toujours sentie bien dans cet environnement hospitalier, quand j'allais en visite ou comme ça. C'est toujours une atmosphère que j'ai beaucoup aimée, cette activité continue.
Ça, ça m'intéressait. Après, il y avait le côté diversité des métiers. Et l'intérêt de pouvoir parler de ces métiers-là, je trouve ça vraiment intéressant. Il y a de quoi dire, il y a de quoi montrer.
Et puis, forcément, les enjeux liés à demain. La santé, c'est un grand enjeu sociétal. Et c'est aussi super intéressant, du coup, de contribuer à ce secteur-là. Donc ça, c'est ce qui m'a intéressée dans la santé. Et c'est aussi un des points qui a fait que j'ai été intéressée par Gallenica. du fait de savoir que c'était un acteur qui avait sa place dans ce secteur-là. Parce que finalement, pharmacie, c'est une grosse partie de qui on est, mais pas que. On se positionne vraiment comme acteur de la santé. Et c'est.
[00:06:43] Speaker A: Aussi ça qui m'a plu.
Parfait. Alors maintenant, je vais vous proposer de parler un peu plus de Gallenica. Je l'ai dit en introduction, c'est le plus grand réseau de pharmacie de Suisse. MEPACE.
[00:06:55] Speaker B: Donc racontez-nous un petit peu. Voilà, je rebondis sur le MEPACE, effectivement. On est du coup le réseau le plus solide dans le secteur, dans le marché de la santé en Suisse.
Et donc on a une partie effectivement pharmacie, donc avec les pharmacies Amavita, Sunstore, Coop Vitality, qu'on connaît toutes et tous.
Et ça fait que ça réunit quand même une grande partie et la majorité de nos collaborateurs et collaboratrices. Mais en parallèle on a d'autres points d'intérêt parce qu'on regroupe une vingtaine d'entreprises au total et c'est environ 9000 collaborateurs et collaboratrices. Donc ça veut dire que la partie de l'iceberg qu'on pense en premier c'est souvent la pharmacie. Mais on a aussi tout le secteur logistique, avec notamment la distribution de médicaments, que ce soit dans les pharmacies, mais aussi aux hôpitaux, aux cabinets médicaux. Galaxis notamment, qui se trouve sur Écubelon, en Romandie, on a cet acteur fort dans le secteur de la logistique.
Après, on a aussi une partie home care, donc tout ce qui est soins à domicile. Certaines entreprises ont développé aussi des services à ce niveau-là.
On a une partie tout ce qui est IT et solutions digitales, toujours dans le secteur de la santé, mais par exemple tout ce qui est des prestations comme les ordonnances électroniques qui sont développées. Et on a une partie aussi qui est en train de se développer parce qu'on a acquis aussi maintenant une entreprise dans le secteur du diagnostic, par exemple. Donc là, on fait nos premiers pas dans ce secteur-là aussi.
Donc, variés, mais ce qui nous lie finalement, c'est qu'on a une même vision, on travaille tous pour la santé et le bien-être, et on donne le meilleur de nous-mêmes pour ce secteur-là. Et c'est ce qui nous lie entre les différentes entreprises. On a aussi les mêmes valeurs derrière, donc c'est pour ça qu'on... on se positionne.
[00:08:36] Speaker A: En tant que réseau Gallenica. Oui, j'imagine que justement cette notion de culture commune au sein de ces différentes structures ou entités, ça, ça doit être un défi aussi en tant qu'employeur.
[00:08:50] Speaker B: De maintenir cette culture commune. En tant qu'employeur et en tant qu'institution, effectivement, l'idée, c'est de se positionner comme Gallenica en tant que réseau et de voir ce qui nous lie et aussi comment on veut avancer ensemble. Donc il y a tout un travail qui a été fait ces dernières années pour développer cette culture d'entreprise, pour la soigner et puis pour essayer d'avancer dans la même direction. Et on voit que ça prend. Il y a parfois aussi des challenges où on sait qu'on doit encore un peu plus travailler sur certains points. Mais je dirais qu'on a vraiment cette volonté commune d'avancer ensemble pour la même cause, les mêmes enjeux de demain. Et puis ça, c'est quelque chose qui est aussi motivant et soutenant pour tout un chacun, que ce soit d'une entreprise ou d'une autre, de savoir qu'il y a ce réseau derrière qui est finalement une force pour pouvoir avancer tous ensemble et faire de grands pas vers l'avant parce qu'on a du coup un rôle important à jouer du fait de l'importance en termes de taille.
[00:09:44] Speaker A: Et de structure qu'on représente.
Et j'imagine que vous profitez aussi peut-être de synergies à l'intérieur des différentes structures. Par exemple, vous parliez de solutions informatiques. Est-ce que vous les implémentez directement dans les pharmacies ou cette solution de diagnostic, etc.? Enfin, c'est quelque chose, après, que vous implémentez d'abord dans vos pharmacies avant.
[00:10:03] Speaker B: De peut-être les proposer ailleurs. Alors, effectivement, les synergies, c'est aussi clairement l'enjeu là-derrière, c'est de pouvoir bénéficier de cette variété d'entreprises. Après, en termes de clients, on ne reste pas qu'à l'interne, c'est-à-dire que, par exemple, un autre exemple, c'est la distribution de médicaments. Ce n'est pas que pour les entreprises, les pharmacies de notre réseau, mais clairement, quand il y a, par exemple, des pilotes qu'on aimerait mettre en place et tout, on a directement ces partenariats à l'interne qui peuvent se faire plus facilement et c'est quelque chose qu'on essaie de soigner, cet échange et cette collaboration, que ce soit interdisciplinaire ou entre.
[00:10:38] Speaker A: Les différentes entités du réseau. Oui, c'est intéressant. Et au niveau de... parce que vous avez différentes chaînes de pharmacie, il y en a certaines qui sont propres à Gallenica et.
[00:10:50] Speaker B: D'Autres qui sont des joint ventures, c'est ça ? Oui, c'est l'exemple de Coop Vitality, où on n'est pas complètement propriétaire.
[00:10:57] Speaker A: C'Est une joint venture avec Coop. D'accord, ok, donc vous avez vraiment différents... modèle.
[00:11:03] Speaker B: D'Affaires, on va dire, en français. On a aussi certaines pharmacies qui ont encore des noms propres, qui ne font ni partie de Amavita, ni de Cobb Vitality, ni de Sun Store. On en a quelques-unes aussi sous.
[00:11:13] Speaker A: D'Autres noms, mais ce n'est majorité. pas Ce la sont aussi des chènes ou.
[00:11:15] Speaker B: Ce sont des pharmacies individuelles ?
[00:11:17] Speaker A: Non, individuelles, la plupart du temps. Intéressant.
Je vous propose maintenant de rentrer dans le vif du sujet, ce sujet qui nous intéresse aujourd'hui, donc la marque employeur.
Parlez-nous un petit peu de votre travail. Enfin, vous en avez déjà parlé brièvement, mais on peut approfondir. En.
[00:11:36] Speaker B: Quoi consiste concrètement votre travail chez Gallenica? Oui, je peux volontiers approfondir aussi en donnant quelques exemples concrets.
pour résumer l'activité, elle réside à positionner Gallenica en tant que réseau, en tant qu'employeur, donc dire qui nous sommes et par dire, il y a le côté expliqué, rendre visible qui nous sommes et après, il y a le pendant de rendre attractif, c'est aussi l'objectif de mettre en avant aussi quelles sont nos forces. Et pour cela, ça va aussi avec se connaître en tant qu'employeur. Donc, c'est tout un travail en amont pour aussi savoir comment on veut se positionner. Et pour cette base-là, on va aussi aller faire des entretiens, des sondages à l'interne pour pouvoir définir qui nous sommes en tant qu'employeur, quelles sont nos forces, quels sont les points sur lesquels on doit travailler, ce qui nous permet de mettre là en avant certaines mesures pour pouvoir aussi combler là où on veut être meilleur, où on veut s'améliorer. Et puis de savoir, OK, voilà, il y a sur ça où on est déjà bien, et communiquer là-dessus, que ce soit à l'interne comme à l'externe, parce que l'idée, c'est aussi de savoir, en tant que collaborateur, collaboratrice, ah, j'ai tel avantage, d'en être conscient, de pouvoir aussi profiter ensuite de ces offres-là. Et puis, à l'externe, de pouvoir mieux connaître Galenica en tant qu'employeur, qu'est-ce que l'employeur a à m'offrir le jour où je m'intéresserais à venir travailler dans cet environnement de travail. Et puis, pour nous, derrière, c'est un travail perpétuel, ensuite, d'amélioration continue, d'aller chercher ces feedbacks, de voir qu'est-ce qu'on peut mettre en place comme mesure pour nous améliorer, que ce soit du côté collaborateurs et collaboratrices ou alors, justement, candidats et candidates, donc toujours sur ces deux plans. Ça passe par plusieurs mesures. Ça passe par le côté stratégie derrière, comme je mentionnais, le côté déjà se connaître et puis savoir comment on veut se positionner.
Ça, c'est déjà tout un plan qui est plus stratégique. Il y a des projets aussi.
Ensuite, il y a toute une partie qui va, par exemple, concerner la communication.
Ça veut dire que sur les réseaux sociaux, comment on se présente en tant qu'employeur, aussi à l'interne, via nos pages intranets.
Ça va être aussi un travail de communication à ce niveau-là. Il y a une partie aussi de campagne, on va faire des campagnes marketing RH comme on dit, un focus sur un métier particulier par exemple, sur un environnement de travail, donc ça va être aussi ça, et tout ça c'est étroitement lié avec aussi notre équipe de communication.
Et puis après il y a des autres aspects comme par exemple le côté événementiel.
On est présents aussi fréquemment dans les cadres d'universités de Suisse qui forment par exemple des pharmaciens-pharmaciennes pour rentrer en contact avec les futurs pharmaciens-pharmaciennes de demain et qui sont des candidats-candidates potentiels pour leur présenter qui nous sommes.
Et ça, ça fait aussi par exemple partie des activités liées à la marque employeur.
Et puis, après, il y a, justement, dans le côté projet, il y a des mesures, par exemple, liées à l'expérience candidat-candidate. OK, on veut revoir notre processus de recrutement, voir comment on peut améliorer cette expérience-là.
C'est tous.
[00:14:32] Speaker A: Des projets qui nous prennent au quotidien. C'est.
[00:14:35] Speaker B: Varié, vous vous ennuyez pas, j'ai l'impression. On s'ennuie pas, non, il y a vraiment toujours de quoi faire. Mais c'est ça qui rend le métier intéressant, finalement, c'est cette variété.
Ce côté aussi, collaboration interdisciplinaire, tous ces points que j'ai suggérés tout à l'heure, on le fait rarement dans notre coin. C'est vraiment une collaboration, que ce soit avec l'équipe de communication, mais aussi avec les collaborateurs, collaboratrices, eux-mêmes et elles-mêmes, parce que qui est mieux placé pour parler des métiers que les personnes en question. Donc.
[00:15:05] Speaker A: C'Est vrai que c'est intéressant au quotidien.
Donc on en a parlé, vous avez cette marque Egalenica et cette culture commune que vous essayez de mettre en place ou que vous mettez en place au sein du groupe.
Est-ce que du coup dans vos démarches de communication employer branding, est-ce que vous Mettez en avant la marque Gallenica ou bien vous allez mettre en avant les.
[00:15:27] Speaker B: Différentes marques ou entreprises qui font partie du réseau ? Question très pertinente, on se l'est posée aussi quand on a réfléchi à notre stratégie. En fait, l'idée, c'est de se dire qu'on ne veut pas invisibiliser les marques parce que c'est elles qui sont connues auprès d'un grand public. Une personne va plutôt se dire je travaille chez Amavita, je veux aller travailler chez Sun Store.
Et l'idée, c'est par contre de montrer que c'est lié à un réseau derrière. Donc, c'est de pouvoir faire le lien, entre Amavita qui fait partie du réseau Gallenica et c'est comme ça qu'on aimerait se positionner donc on a une marque employeur pour le réseau et c'est ça qui nous lie autant c'est le cas pour notre stratégie globale je le disais avant la même vision les mêmes valeurs et Donc on a ce qu'on appelle une galénicastorie, c'est cette histoire commune qui nous rassemble.
Et puis l'idée, c'est qu'avec la marque employeur, ce soit étroitement lié à cette galénicastorie, mais aussi, du coup, on est le même employeur derrière au final, en termes de conditions aussi, et en termes de leadership, c'est les mêmes idées qui sont là derrière. Et c'est ça aussi qu'on aimerait mettre en avant, cette force du réseau qui est là en soutien pour aussi justement apporter, bénéficier des synergies, comme vous le disiez tout à l'heure, et puis apporter ce soutien nécessaire pour que ça fonctionne bien ensuite au sein des équipes, que ce.
[00:16:46] Speaker A: Soit chez Amavita ou chez Sunstore ou Capitality.
Et donc, vous avez évoqué brièvement les conditions. Les conditions, elles vont être les mêmes dans.
[00:16:54] Speaker B: Toutes les chaînes de pharmacie, par exemple ? Oui. Alors, dans les pharmacies, on a les mêmes conditions. C'est aussi un contrat qui est similaire.
Donc, ça, c'est quelque chose aussi qu'on... Le package global et les bénéfices, les fringe benefits, comme on l'appelle derrière, le règlement du personnel, il est similaire pour vraiment la plupart de nos entreprises, à quelques exceptions près, peut-être. Je ne sais pas la vue 100 %. Oui, j'imagine que certaines fonctions spécifiques d'adaptation jusqu'à ce que ça se fasse. Mais sinon, effectivement, c'est les mêmes conditions pour le groupe et aussi en termes de leadership derrière, justement. C'est vraiment le but de les formations qu'on propose, par exemple, en leadership.
Ça va être le même programme de formation derrière, ça va être les mêmes.
[00:17:36] Speaker A: Idées qui vont être transmises et les mêmes attentes aussi.
Et vos concurrents sur ce marché du recrutement, entre guillemets, est-ce que c'est d'autres chaînes de pharmacie ? Est-ce que ça peut aussi être des.
[00:17:53] Speaker B: Pharmacies indépendantes finalement ? Comment se structure un peu ce marché ?
Pour moi, les concurrents, alors déjà, est-ce qu'on parle de la pharmacie ou est-ce qu'on parle de Galenica en tant que réseau ? Parce que si on prend en tant que réseau, on a des concurrents très variés selon si on parle du secteur de la pharmacie ou alors de la logistique, ou alors là où on est au siège social, à Berne, c'est les fonctions plutôt corporate, ça ne va pas être les mêmes concurrents pour les différents publics. Mais par contre, si on parle en termes de pharmacie, pour moi, la réflexion, c'est qu'un pharmacien, une pharmacienne qui cherche un employeur, qu'est-ce qu'il s'offre sur le marché du travail ? Et ces différentes pharmacies sont pour moi nos concurrents. Donc en termes de taille, ce n'est pas ça l'enjeu derrière, c'est plus...
Voilà, quelle est la variété d'opportunités qui sont offertes à un pharmacien et à une pharmacienne. Et puis c'est comme ça que finalement, effectivement, ça va être du coup des concours en direct parce que la personne va être amenée à choisir entre A, B, C et D. On sait en plus qu'il y a beaucoup d'offres sur le marché.
[00:18:59] Speaker A: On y va sur Formapro, on a aussi nos annonces, on n'est pas les seuls.
C'est ça, c'est ça. Ils sont recherchés, les pharmaciens, pharmaciennes, assistantes en pharmacie. J'ai vu que Galénica est arrivée, je crois que c'est le dernier classement, en quatrième position dans le classement de l'étude suisse Best Recruiters 2024-2025.
[00:19:19] Speaker B: Pour le secteur social et de la santé. C'est un score qui me paraît excellent.
C'est un score que nous étions très contents parce qu'on a fait un bon en avant.
En fait, ce qui se passe, c'est que cette étude, on y participe automatiquement. du fait qu'on a une taille suffisamment importante pour qu'on soit directement, malgré nous, je dirais, inclus à l'étude.
Et puis, c'est vraiment une étude qui se concentre sur la perspective candidat-candidate, donc un peu les différentes étapes, que ce soit l'annonce, le site carrière, les réseaux sociaux, d'une perspective de recrutement, et ensuite l'expérience de recrutement en tant que tel, le processus. Donc, c'est ça qui est évalué dans cette étude.
Et puis, effectivement, on a gagné une centaine de places dans le classement C'est considérable. Et pourquoi ? Parce qu'on a travaillé, on a mis beaucoup d'efforts dans ces différentes mesures pour améliorer notre expérience candidat-candidate, par quelques exemples simples, mais les offres d'emploi, on les a quand même rendues plus attractives ces dernières années, on a beaucoup travaillé pour les optimiser. Une autre mesure, ça a été le fait de revoir notre processus de recrutement pour essayer, par exemple, de réduire le délai de réponse aux candidats-candidates. Et ça, ça fait aussi une grande différence, on sait, dans la prise en compte, donc d'assurer une réponse. Et puis, dans un délai plus court, ça, c'est quelque chose qui nous a permis de gagner aussi des points et donc des places. Et puis après, d'autres mesures comme on a un site carrière qui est toujours en évolution constante, on va à chaque fois essayer d'améliorer et d'optimiser le contenu qu'on propose notamment.
Donc un peu tous ces points qui ont fait que ça nous a permis de nous améliorer ces dernières années. Et oui, je dois dire que là, on a bien travaillé dans ce côté-là et on est content.
[00:21:03] Speaker A: De voir que.
[00:21:04] Speaker B: Ça se reflète aussi quand on est évalué d'un point de vue extérieur. Ça peut tenir. C'est ça. Et aussi surtout pour mes collègues qui sont actifs dans le recrutement au quotidien. Donc, c'est quelque chose qui se fait en parallèle à ces activités de recrutement qui continuent au final.
Donc, c'est de lier ensuite les différentes activités, jongler avec.
[00:21:20] Speaker A: Ces projets annexes qui sont par contre tout autant importants si on veut avancer et s'améliorer.
C'est une jolie reconnaissance aussi bien du.
[00:21:28] Speaker B: Travail que vous vous mettez en place que le travail des équipes de recrutement au quotidien. Oui et je dirais même aussi le travail des pharmacies directement parce qu'on a beaucoup de processus de recrutement qui se passent directement dans les pharmacies et donc là la vitrine ça va être la personne qui vous accueille à l'entretien concrètement donc on a aussi intérêt que ça se.
[00:21:46] Speaker A: Passe bien pour les différentes parties et c'est win-win pour tout le monde comme on dit.
Donc là, c'est une étude au niveau suisse, mais vous nous disiez tout à l'heure avant de commencer l'interview qu'il y a des différences entre le marché suisse-romand.
[00:21:59] Speaker B: Et suisse-allemand.
Alors déjà, cette étude, est-ce qu'elle faisait une distinction entre les deux parties de la Suisse ou pas ? Alors cette étude, elle est basée sur la Suisse, donc c'était effectivement général. Par contre, effectivement, on voit que le marché est quand même différent entre la Suisse romande et la Suisse allemande.
Je dirais que c'est aussi une question locale, parfois. On a vraiment des régions, des cantons spécifiques où il y a des plus grandes difficultés à recruter, versus en Romandie, par exemple. Ou alors, pour tel métier, on sait que, voilà, cet endroit-là, c'est plus compliqué. Ça, c'est vrai que c'est un marché qu'on voit.
Et d'ailleurs, c'est pas le seul secteur qui est concerné, mais on a quand même des disparités. de difficultés de recrutement aussi, que ce soit en Romandie ou en Suisse allemande et après localement, dans une grande ville comme Zurich versus.
[00:22:48] Speaker A: Dans les Grisons, une petite commune, ça ne va pas être les mêmes enjeux pour le recrutement.
Donc on peut dire que ça c'est déjà un défi potentiellement en.
[00:22:58] Speaker B: Matière de recrutement. Est-ce qu'il y a d'autres défis auxquels vous faites face actuellement au niveau du recrutement ? Effectivement un des défis c'est justement ce manque parfois sur le marché de certaines professions dans certains endroits. Et après, il y a le côté, ça se développe et il faut suivre.
Même Gallenica en tant qu'entreprise, on est dans une transformation depuis plusieurs années maintenant. On sait qu'une transformation, ce n'est pas du jour au lendemain.
Ça dure dans le temps et ça va continuer. Et je dirais que c'est aussi nécessaire si on veut faire face aux enjeux qui sont si importants du secteur de la santé.
Et je dirais que, du coup, cette transformation, ça amène aussi, par contre, des changements, de l'évolution. Il faut suivre le mouvement. Mais dans un même temps, ça offre beaucoup d'opportunités. Ça offre vraiment la chance de pouvoir faire avec, de contribuer.
Et ça, c'est vraiment, je pense, une bonne opportunité qui peut s'offrir à l'interne.
Et.
[00:23:55] Speaker A: En même temps, ça peut être aussi quelque chose de challengeant, selon les personnalités aussi, je peux m'imaginer.
Il y a beaucoup d'entreprises aujourd'hui qui sont en transformation parce que l'environnement économique, en plus, dans le secteur de la santé, oui, mais dans tous les secteurs, je pense qu'il y a ces exigences d'adaptation continue.
Vous dites que c'est une opportunité pour les collaborateurs de contribuer. Est-ce que c'est au niveau du siège, principalement, ou est-ce que dans les pharmacies, les collaborateurs-collaboratrices vont.
[00:24:25] Speaker B: Aussi pouvoir de vont l'économie. contribuer Est-ce qu'il y a des gens qui à faire évoluer leur travail?
un leadership qui permet aussi cette prise d'initiative, je dirais, et qui est assez valorisant du moment où on a ce souhait de s'impliquer, s'engager pour son travail. Et on a aussi cherché à développer certains rôles qu'on a, par exemple, pour les assistantes et assistants en pharmacie. l'idée c'était qu'on a remarqué assez rapidement et on sait que pour ce métier c'est des fois la limite c'est les perspectives d'évolution qui sont assez rapidement limitées et qui font que beaucoup de personnes quittent parfois même le métier donc là on a cherché à savoir ok qu'est ce qu'on pourrait du coup offrir dans ce contexte là et on a développé un système de rôle qui permettent à certaines assistantes et assistants de pharmacie de prendre des tâches en plus, qui leur sont déléguées, pour lesquelles les personnes sont aussi rémunérées, et qui permet de rendre plus attractif le métier, plus stimulant, et puis d'évoluer professionnellement, voire même jusqu'à une possibilité de co-gérance en binôme avec un pharmacien ou une pharmacienne, c'est aussi quelque chose qui se fait parfois.
Donc les perspectives d'offrir ces opportunités, c'est quelque chose qu'on souhaite. Et après, au sein même du réseau, il y a des opportunités parfois de changer d'une pharmacie à l'autre, mais aussi potentiellement d'un secteur à un autre. On a là beaucoup de gens au siège social qui viennent à l'origine de pharmacie.
J'ai aussi des collègues directs.
[00:26:01] Speaker A: Qui ont travaillé par le.
[00:26:02] Speaker B: Passé au sein de pharmacie. Donc ça, je pense que ce côté interdisciplinaire... C'est l'avantage du réseau, ça. C'est ça, ça ouvre des portes, ça fait des opportunités, et puis il y a cette opportunité.
[00:26:12] Speaker A: D'Évoluer dans un sens ou dans.
[00:26:15] Speaker B: Un autre, si on s'en donne les moyens, si on a l'envie.
Verticalement ou horizontalement, en quelque sorte. Exactement, oui, dans les deux sens. Ça peut être des perspectives en termes de promotion, mais aussi en termes de, voilà, dans une.
[00:26:26] Speaker A: Autre entreprise, un secteur différent, mais pour lequel ça va être intéressant, ma perspective de pharmacienne ou autre.
C'est intéressant.
Et comment vous.
[00:26:39] Speaker B: Voyez l'avenir des métiers de la pharmacie, du recrutement ? Pour vous, comment ça va évoluer, tout ça ? Pour nous, on met un grand focus sur d'enthousiasmer les clients, c'est une de nos valeurs. Et puis, c'est vrai qu'on voit qu'en termes de compétence aussi, on souhaite aller dans ce sens-là, dans les pharmacies.
Cet enjeu, il est quand même grand de pouvoir enthousiasmer des clients dès que la personne entre dans la pharmacie. Donc, c'est quelque chose qu'on souhaite aussi à chaque fois. on va travailler sur notre score NPS, le fameux qu'on mesure aussi.
Donc ça, ça va être un enjeu. D'autant plus important aussi qu'on a notre nouveau pilote de pharmacie qui a été mis sur pied cette année. On a notre première pharmacie pilote, pharmacie nouvelle. nouveau concept de pharmacie qui a ouvert dans le canton de Zurich au Gladcentrum et puis là on voit que l'accent il est vraiment mis justement sur ce côté expérience client et en parallèle il y a un autre enjeu qui est central c'est le côté service. on fait pas que de la vente de médicaments, ça va bien au-delà dans une pharmacie, ça on le sait. Et puis le côté prestations, c'est aussi un enjeu, justement par rapport à ces enjeux de la santé, de pouvoir être le premier point de contact.
C'est quelque chose qui va aussi être de plus en plus important. On se positionne aussi de plus en plus dans ce contexte-là.
Et dans.
[00:28:02] Speaker A: Nos nouvelles pharmacies, ça va aussi être le focus, ce côté conseil, accompagnement des clients et clientes et prestations derrière. Et donc, cette nouvelle pharmacie, elle est.
[00:28:15] Speaker B: Structurée différemment? Quand on rentre dedans, on voit tout de suite la différence ou c'est vraiment juste en termes d'approche?
Alors, c'est les deux, effectivement. Et en termes d'approche, mais aussi visuellement, elle est différente. Elle a plus des îles de conseil, un peu des îlots de conseil. Il y a plus ce grand...
qui gène un peu entre l'équipe et les clients, ça va plus être des îlots de conseils individuels pour aussi plus de privacité pour les clients, clientes. Donc, déjà, rien que ça, visuellement, ça fait la différence.
Aussi, une plus grande...
visuellement, c'est aussi moins pollueur. Il y a moins d'informations, mais les bonnes informations.
Et puis, tout le côté digital derrière avec des caisses automatiques pour les produits où il n'y a pas la nécessité forcément d'avoir un conseil derrière. Les écrans pour pouvoir, par contre, présenter aux clients et clientes d'autres produits dérivés.
Et ça, c'est aussi une combinaison de tout ça qui... qui va être développé par la suite, donc via ce pilote dans un premier temps, apprendre de ces expériences-là pour pouvoir ensuite l'année prochaine ouvrir d'autres pharmacies d'ailleurs aussi en.
[00:29:28] Speaker A: Suisse romande dans ce format-là et puis par la suite pour les nouvelles ouvertures ou les remodelages des pharmacies existantes.
Est-ce que vous utilisez l'intelligence.
[00:29:43] Speaker B: Artificielle dans ce nouveau concept de pharmacie ? Et puis la question se pose aussi par rapport au processus de recrutement.
Alors dans ce nouveau concept de pharmacie, je ne peux pas vous dire en détail de quelle façon. Je peux m'imaginer que sur cette plateforme digitale qui propose des produits d'Herria, forcément, les liens qui doivent être faits pour regrouper correctement les produits, mais je ne peux pas vous en dire plus parce que je n'ai pas le détail des informations. Par contre, de notre côté, on a effectivement au sein du groupe des outils d'intelligence artificielle qu'on a à disposition. et on les utilise médiant une certaine.
[00:30:17] Speaker A: Mesure, c'est-à-dire que, par exemple, pour.
[00:30:18] Speaker B: Le processus de recrutement, concrètement, c'est toujours une personne derrière qui va trier les candidatures. C'est un être humain qui sélectionne. C'est mes collègues ou les pharmaciens-pharmaciennes, si on parle, par exemple, des pharmacies directement, mais c'est un être humain, effectivement, qui sélectionne les dossiers. Par contre, on va être amené à utiliser l'intelligence artificielle pour les petites tâches du quotidien qui sont plutôt réverbatives ou qu'on aimerait un peu stimuler, demander d'autres options, par exemple, pour élargir un peu notre regard. Là, ça va être peut-être des tâches qu'on va demander à l'intelligence artificielle. Et on va aussi aller maintenant à chercher à encore améliorer aussi cette façon dont on travaille avec cette intelligence artificielle via des des agents, comme on dit, c'est-à-dire qu'on va vouloir aussi se dire, OK, bien, quel est le soutien qu'on veut avoir de cette intelligence artificielle et comment on peut encore formater tout ça, optimiser ça, mais vraiment, je dirais, toujours dans cette logique de soutien, délégation de certaines tâches, et il y a vraiment une limite qui va pas.
[00:31:18] Speaker A: Non plus complètement prendre le dessus sur certaines activités qui sont, par contre, là.
[00:31:22] Speaker B: Importantes, que ce soit des collègues derrière. Quand vous dites agents, c'est un genre de robot ? Ou c'est des êtres humains ?
[00:31:30] Speaker A: Oui, c'est dans l'idée de cette intelligence artificielle de lui fournir plusieurs rôles. Chaque rôle peut être défini pour fournir un certain soutien.
D'accord.
Très bien, c'est intéressant.
Autre sujet d'actualité, vous en avez parlé, recrutement via les réseaux sociaux. Donc vous l'utilisez, j'imagine.
Les réseaux sociaux offrent aussi la possibilité pour les gens d'échanger, de critiquer.
On a vu que, notamment sur Facebook, il y a des fois des groupes, des forums, des groupes comme ça, où notamment les assistantes en pharmacie peuvent être amenées à donner leur avis sur leur employeur.
J'imagine qu'il en.
[00:32:14] Speaker B: Existe d'autres.
d'inquiétude. Comment vous gérez cet aspect-là, notamment en termes une pharmacie ou le groupe dans son ensemble, comment vous gérez ça? Alors je réponds pour la perspective non pas client, mais effectivement collaborateur, collaboratrice.
Déjà, on ne peut malheureusement pas faire l'unanimité.
C'est des fois un peu frustrant quand on entend des voix négatives et que c'est des expériences qui ne correspondent pas à ce qu'on aimerait pouvoir folier comme environnement. Il y a toujours cette question de se dire, qu'est-ce qu'on peut en faire de ce retour ? Donc il y a toujours, dès qu'on en a connaissance, de pouvoir y répondre, déjà, dans un premier temps, et puis ensuite de pouvoir transmettre, souvent on transmet à nos collègues qui sont consultants, consultants TH, qui ont parfois le contexte pour savoir aussi, est-ce qu'il y a quelque chose qu'on peut faire derrière pour améliorer ? Est-ce que c'est une situation isolée ? Est-ce qu'il y a quelque chose derrière à vraiment mettre en place comme suivi ? Maintenant, ce qui est un peu, des fois, limitant sur les différentes plateformes, c'est que, des fois, c'est difficile à lier à un environnement spécifique si on n'a pas assez d'informations.
Donc ça, des fois, c'est un peu la limite qu'on a, c'est qu'on est un peu, des fois, limité sur la façon dont on peut prendre ça en charge si on ne connaît pas le contexte en question, chose pour laquelle on offre souvent l'opportunité de venir vers nous directement pour qu'on en discute et qu'on comprenne la situation derrière. Et c'est, par contre, quelque chose qu'on fait aussi à l'interne. On a aussi des sondages de satisfaction interne qui viennent d'être terminés, là, d'ailleurs, qui offrent justement l'opportunité aux collaborateurs et collaboratrices de nous faire le retour directement. Et quand je dis directement, c'est quand même via un partenaire externe pour garantir quand même l'anonymat, etc., mais que les feedbacks nous arrivent ensuite et qu'on puisse évaluer, OK, comment on se situe, qu'est-ce qu'on doit absolument améliorer.
c'est suivi ensuite de mesures derrière.
Et les différents sondages, là, les dernières années, montrent qu'on est toujours sur une ligne où on s'améliore en continu. Donc, c'est positif. Mais par contre, effectivement, avec parfois le petit malheureusement, on ne peut pas satisfaire tout le monde.
Et des fois, un peu frustrant quand on a des retours qui ne correspondent pas à ce qu'on aimerait pouvoir associer. Mais je dirais.
[00:34:31] Speaker A: L'Important, c'est de le prendre déjà en compte.
et de faire cet effort derrière, d'essayer de comprendre la situation s'il y a la possibilité de, c'est important.
On l'a dit, vous avez suivi une formation aussi en lien avec la communication, le marketing, et je crois savoir, d'après ce que j'ai vu aussi sur votre profil LinkedIn, vous déployez aussi toujours des activités dans ce domaine. dans le domaine de la communication en particulier.
Par exemple, je crois avoir vu que vous animez parfois des événements ou.
[00:35:07] Speaker B: Vous écrivez des articles de blog.
Racontez-nous un petit peu, c'est quelque chose que vous faites dans le cadre de Gallinica ou c'est à côté ? Les deux.
Déjà, j'ai effectivement certaines activités indépendantes. Pour l'instant, un peu mis sur pause du fait que Gallinca me prend beaucoup de temps, d'énergie, et je suis pleinement satisfaite là-dedans. Et au vu des projets personnels qui se projettent, c'est pour l'instant un peu mis sur pause.
Mais sinon, j'ai effectivement un blog et du contenu sur les médias sociaux via Fresh Out of Studies.
Donc, fraîchement sortie des études, je communique sur le sujet de la carrière, mais spécifiquement sur la transition entre les études et la vie professionnelle. pour aider à mon niveau les jeunes à se profiler sur leurs nouveaux postes et ça va avec la création de contenu que je faisais sur les réseaux sociaux mais aussi en partenariat par exemple avec le magazine Bilan où j'ai contribué en tant que blogueuse, comme il spécifiait.
Et après, ça se passe effectivement via des tables rondes ou des interventions en tant que speaker. Ça peut être via les centres de carrière, les universités notamment, ou avec des plateformes d'emploi aussi avec qui j'ai contribué. que je fais ponctuellement en parallèle.
Et puis après, ça a fait que ça m'a aussi ouvert des portes, par exemple, à l'interne chez Gallenica, parce qu'étant donné que j'avais ces compétences, j'ai aussi eu l'occasion de prendre en charge la modération ou la co-modération de certains événements à l'interne. Là, notamment, cette année, j'ai eu.
[00:36:37] Speaker A: L'Événement de cadre. Il y a.
[00:36:39] Speaker B: Eu une version en ligne et une version présentielle, que j'ai modérée une fois en bilingue, une fois co-modérée avec un collègue.
des langues, c'est aussi un avantage. C'est un avantage sur le marché du travail, effectivement.
Et ça, c'est une activité qui me plaît bien. Ça varie. C'est pas directement lié à mon activité marque employeur, mais c'est pas non plus complètement à côté, disons. Et ça me permet de varier un peu mes.
[00:37:02] Speaker A: Activités. J'ai du plaisir à faire ce genre de mandat ponctuel.
Et puis ça va aussi dans ce contexte de collaboration étroite avec nos collègues de la communication.
En tout.
[00:37:14] Speaker B: Cas, on voit que vous mettez vraiment de la passion dans vos différentes activités, dans votre travail. Ça fait plaisir à voir, je trouve. C'est une passion communicative. Je suis ravie que ça se ressente.
Je pense que c'est effectivement le sens de tout ça. Parce que si je suis satisfaite moi-même de mon activité et de ce que je fais, ça va aussi se transmettre à l'externe.
En termes d'alignement, forcément, c'est important de pouvoir être alignée, je pense, pour.
[00:37:40] Speaker A: Pouvoir positionner Gallenica en tant qu'employeur attractif. Il faut déjà que moi-même, je sois convaincue et satisfaite, et c'est le cas. Je suis tellement contente de cette activité.
Excellent.
Donc.
[00:37:53] Speaker B: Nous arrivons au bout de cette interview.
Est-ce que vous auriez un message que vous aimeriez faire passer à nos auditrices auditeurs qui sont peut-être en recherche d'emploi actuellement ? Je rebondirais sur notre message principale maintenant aux candidats et candidates.
On utilise le hashtag Gemeinsamstag en allemand et Forzensemble en français.
Tu as la possibilité de façonner la santé avec nous au sein de Gallenica et puis c'est quelque chose qu'on invite tout un chacun qui souhaite se renseigner sur qui nous sommes en tant qu'employeur. On est à disposition aussi pour aux six mois à titre privé personnellement volontiers pour donner quelques informations de plus. Je pense qu'on est un employeur qui souhaite aller de l'avant avec envie, avec motivation, énergie. Et on souhaite prendre justement ces personnes avec nous qui ont cette même envie de s'engager, de pouvoir prendre certaines responsabilités aussi, s'impliquer dans son travail en sachant que c'est un travail porteur de sens. On travaille pour les enjeux pour la population suisse au niveau de la santé.
C'est quelque chose qui fait sens. Et puis, on aimerait aussi mettre en avant le fait qu'on a des équipes fortes, mais en même temps, justement, cette force du réseau derrière.
[00:39:10] Speaker A: Et je pense que c'est une bonne combinaison pour pouvoir.
[00:39:13] Speaker B: Être là au mieux.
[00:39:16] Speaker A: Apporter une valeur ajoutée aux clients et clientes, et puis aussi pour soi, professionnellement parlant. Voilà.
Merci. Force ensemble. On va s'en souvenir, le hashtag. Merci, Céline, pour l'entretien.
Merci beaucoup Natacha de nous avoir accueillies ici dans les locaux de Berne, les locaux de Gallenica à Berne.
[00:39:36] Speaker B: Et puis de nous avoir.
[00:39:36] Speaker A: Consacrées de votre précieux temps.
Nous vous souhaitons beaucoup de succès pour la suite de votre activité professionnelle, mais aussi pour votre futur personnel.
Merci beaucoup, c'était un plaisir.
À vous qui nous écoutez en podcast ou qui nous regardez sur YouTube, merci d'avoir suivi cette interview jusqu'au bout. Si vous êtes en recherche d'emploi dans le secteur de la pharmacie, pensez à publier votre CV sur le site pharmapro.ch. C'est rapide et gratuit.
Cela vous rend plus visible et facilite vos démarches auprès des employeurs. Vous avez également la possibilité de mettre votre CV en avant sur notre site internet pendant une période de temps limitée.
Cela montre aux employeurs que vous êtes activement en recherche d'emploi.